Agriculture, La Marina BJ – Sous l’impulsion du Projet de Développement Intégré des Chaînes de Valeurs Agricoles (PDI-CVA), l’exécutif béninois, à travers le ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche (MAEP), s’apprête à lancer les travaux d’un laboratoire moderne d’analyse et de certification. Un projet d’envergure soutenu par la Banque Islamique de Développement (BIsD) pour verrouiller la souveraineté alimentaire du pays.
Le secteur agricole béninois amorce un virage technologique majeur. Selon des informations recueillies auprès de notre source bien informée, des cadres du MAEP s’activent actuellement pour finaliser la contractualisation des travaux de construction de ce futur laboratoire moderne d’analyse et de certification des semences végétales.
Un pôle d’excellence à Parakou
D’une superficie d’environ 200 m², ce joyau technique sera implanté au cœur de la ville de Parakou. Sa mission est de devenir le bras armé de l’État pour garantir la qualité des intrants. Ce futur centre ne se contentera pas d’appuyer l’analyse des semences agréées ; il jouera également un rôle moteur dans la promotion de nouvelles variétés végétales plus productives et mieux adaptées aux défis du changement climatique.
D’après les documents techniques que nous avons pu consulter, l’infrastructure a été conçue selon des standards internationaux rigoureux. Plus qu’un simple centre de test, ce laboratoire agira comme un véritable bouclier technique dont l’objectif est de s’assurer que chaque semence distribuée aux producteurs, dans la zone d’intervention, soit une promesse de récolte abondante.
Une configuration technique de haut niveau
Le descriptif architectural du projet révèle une organisation spatiale pensée pour la précision scientifique la plus stricte. Pour garantir l’intégrité des analyses, le complexe sera structuré en plusieurs compartiments spécialisés, incluant des salles dédiées à l’échantillonnage, à la pureté et aux tests de germination. La conservation optimale des spécimens sera assurée par une chambre froide et une salle de tempérage de pointe, tandis que la logistique intégrée disposera de zones de traitement spécifiques pour l’emballage et l’expédition des produits.
Selon nos informations, cette configuration dite « en un seul tenant » garantira une fluidité totale du processus, de la réception initiale des échantillons jusqu’à la délivrance finale des labels de qualité.
Déjà avec une mobilisation des acteurs sur le terrain, le projet suit un calendrier rigoureux : le délai d’exécution des travaux ne devrait pas excéder cinq mois. Cette célérité témoigne de l’urgence pour le gouvernement de répondre concrètement aux besoins des producteurs.
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